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Boromir, variante Normal

Variante Normal

Normal · Shiny · Holo

CommonEntertainment

Boromir

Boromir, héritier guerrier du Surintendant de Gondor, succombe brièvement à la promesse de l’Anneau puis se rachète en défendant Merry et Pippin jusqu’à la mort.

Deck
Lord of the rings
Monde
Monde 4 - Conflits & Exploration Avancée
Zone principale
Citadelle des Anneaux
Récompense
+10 XP
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Description

Boromir naît en 2978 du Troisième Âge, fils aîné du Surintendant Denethor II et de Finduilas de Dol Amroth, frère de Faramir. Capitaine de la Tour Blanche et héritier présomptif de la charge de Surintendant, il grandit dans un Gondor assiégé qui tient depuis des générations la frontière contre Sauron. Son identité est militaire : courage, commandement, force et amour de Minas Tirith déterminent aussi bien sa grandeur que sa vulnérabilité. Après une victoire difficile à Osgiliath en 3018, Boromir et Faramir partagent un rêve prophétique évoquant Imladris, l’Épée brisée, le Conseil et le Fléau d’Isildur. Faramir rêve plusieurs fois, Boromir une fois ; Boromir entreprend néanmoins le long voyage vers Fondcombe. Au Conseil d’Elrond, il apprend que le Fléau est l’Anneau Unique. Il propose de l’utiliser contre Sauron, exprimant une logique compréhensible pour un défenseur dont le pays manque de moyens. Elrond et Gandalf savent que l’Anneau transforme toute volonté de puissance, même dirigée vers une bonne fin. Membre de la Communauté, Boromir n’est pas un traître permanent. Il ouvre un passage dans la neige du Caradhras, porte les Hobbits, combat dans la Moria et défend ses compagnons. Il se méfie de Lothlórien, puis reçoit de Galadriel une ceinture d’or. La tentation augmente à mesure que la route approche du choix entre Minas Tirith et Mordor. À Amon Hen, il tente de convaincre Frodo de lui remettre l’Anneau, puis le menace et cherche à le prendre. Dès que Frodo disparaît, la folie le quitte ; il comprend ce qu’il a fait et pleure. L’attaque des Orques lui donne une dernière décision. Boromir défend Merry et Pippin, tue de nombreux ennemis et sonne du cor jusqu’à ce qu’il soit brisé, mais reçoit plusieurs flèches. Aragorn le trouve mourant. Boromir confesse sa tentative, reconnaît Aragorn comme roi et lui demande de sauver son peuple. Aragorn, Legolas et Gimli placent son corps dans une barque sur l’Anduin avec son épée et le cor fendu ; les chants funèbres font de lui « Boromir le Hardi ». Les films de Peter Jackson rendent sa relation à Aragorn et sa mort très visibles, tout en modifiant dialogues, chronologie et présence de Lurtz, personnage créé pour l’adaptation. Dans le livre, aucun chef Uruk nommé Lurtz ne le tue. Sa chute ne prouve pas que les Hommes sont intrinsèquement faibles : elle montre que le désir de sauver une cité peut devenir désir de contrôle. Le rabbit hole mène au rêve, à la maison des Surintendants, au cor de Vorondil, à la psychologie de l’Anneau et au contraste avec Faramir. Boromir est tragique parce que sa faute et son héroïsme viennent de la même source. Il veut tellement protéger Gondor qu’il saisit presque l’instrument qui le détruirait, puis donne sa vie pour deux personnes sans valeur stratégique apparente.

À savoir

Boromir, héritier guerrier du Surintendant de Gondor, succombe brièvement à la promesse de l’Anneau puis se rachète en défendant Merry et Pippin jusqu’à la mort.

Sources

Pour aller plus loin