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Mongolian Death Worm, variante Normal

Variante Normal

Normal · Shiny · Holo

Very RareExploration & Reality

Mongolian Death Worm

L’Olgoï-Khorkhoï est le « ver-intestin » du Gobi popularisé par Roy Chapman Andrews, auquel les récits prêtent venin et décharge électrique malgré l’absence de spécimen.

Deck
Cryptid Encounters
Monde
Monde 8 - Dimensions Interdites
Zone principale
Montagnes des Ombres
Récompense
+70 XP
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Description

Le Mongolian Death Worm, ou olgoï-khorkhoï, serait une créature rouge du désert de Gobi, longue de 50 centimètres à plus d’un mètre et épaisse comme un bras. Son nom mongol est couramment traduit par « ver du gros intestin », en référence à son aspect. Il se cacherait sous le sable, sortirait pendant les mois humides et tuerait à distance en crachant un poison corrosif ou par une décharge électrique. Le récit atteint le lectorat anglophone grâce à Roy Chapman Andrews, explorateur de l’American Museum of Natural History. Dans On the Trail of Ancient Man, en 1926, il raconte qu’avant une expédition, le premier ministre mongol lui demande de capturer l’allergorhai-horhai, animal que des responsables disent connaître sans l’avoir vu. Andrews promet de chercher mais ne trouve rien. Son passage est précieux parce qu’il atteste la circulation du récit ; il ne constitue pas un témoignage visuel de l’auteur. L’écrivain soviétique Ivan Efremov transforme l’animal en sujet de fiction dans la nouvelle Olgoi-Khorkhoi en 1944. Après la fin du régime communiste, qui limitait l’accès occidental au Gobi, des chercheurs étrangers relancent la quête. Le Tchèque Ivan Mackerle organise des expéditions dans les années 1990, utilise de petits explosifs pour faire vibrer le sol et recueille des témoignages. Richard Freeman, Adam Davies et des équipes télévisées suivent. Aucun voyage ne rapporte dépouille, photographie nette, terrier ou matériel génétique. Les propriétés combinées posent problème. Aucun grand annélide terrestre du Gobi n’est connu pour projeter du venin ou produire une décharge. Des serpents, notamment le boa des sables tartare, des lézards sans membres et des chenilles peuvent inspirer forme ou mouvement. Certaines espèces venimeuses expliquent une peur réelle, mais pas nécessairement le mécanisme à distance. Les descriptions peuvent aussi intégrer des tabous : l’animal est si dangereux que celui qui le voit ne peut revenir raconter précisément la rencontre. Le désert de Gobi est paléontologiquement célèbre grâce aux expéditions d’Andrews et à ses fossiles de dinosaures. Cette aura de découvertes extraordinaires donne au ver un décor idéal, mais fossile et animal vivant sont deux types de preuve distincts. Le rabbit hole mène au livre original d’Andrews, aux expéditions de l’AMNH, à la nouvelle d’Efremov, aux recherches de Mackerle et à la faune reptilienne du Gobi. L’Olgoï-Khorkhoï illustre comment une tradition rapportée avec prudence peut devenir, à travers fiction et télévision, une fiche biologique de plus en plus précise sans que la quantité de preuves augmente.

À savoir

L’Olgoï-Khorkhoï est le « ver-intestin » du Gobi popularisé par Roy Chapman Andrews, auquel les récits prêtent venin et décharge électrique malgré l’absence de spécimen.

Sources

Pour aller plus loin