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Artemis II, variante Normal

Variante Normal

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Artemis II

Artemis II est le premier vol habité du programme Artemis : du 1er au 10 avril 2026, quatre astronautes testent Orion et le SLS autour de la Lune pendant 9 jours, première mission humaine au-delà de l’orbite basse depuis Apollo 17.

Deck
Nasa Missions
Monde
Monde 6 - Crépuscule des Mondes
Zone principale
Portal Cosmique
Récompense
+110 XP
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Description

Artemis II décolle le 1er avril 2026 et amerrit le 10 avril après 9 jours, 1 heure et 32 minutes. C’est le premier vol habité du Space Launch System et d’Orion, mais pas une mission d’alunissage. Reid Wiseman commande l’équipage ; Victor Glover est pilote ; Christina Koch et l’astronaute canadien Jeremy Hansen sont spécialistes de mission. Hansen devient le premier non-Américain à voyager vers la Lune, et l’équipage incarne plusieurs premières historiques sans que celles-ci remplacent l’objectif principal : qualifier les systèmes humains du véhicule en espace profond. La trajectoire commence par des orbites terrestres utilisées pour vérifier les fonctions vitales, les communications, la navigation et la capacité de l’équipage à piloter Orion. Une manœuvre de démonstration emploie l’étage supérieur comme cible afin d’évaluer des opérations de proximité utiles à de futures missions. Orion est ensuite injecté sur une trajectoire de libre retour : la gravité lunaire courbe naturellement le parcours vers la Terre, donnant une marge de sécurité si certaines manœuvres deviennent impossibles. Le survol emmène l’équipage derrière et au-delà de la Lune, à une distance de la Terre qu’aucun humain n’avait atteinte depuis plus d’un demi-siècle. Le module de service européen fournit propulsion, électricité, contrôle thermique, eau et oxygène. L’équipage teste affichages, commandes, procédures d’urgence, sommeil, exercice et opérations à quatre dans un volume beaucoup plus réduit que l’ISS. Les communications connaissent aussi des périodes où la Lune masque la Terre, imposant autonomie et chronologie préprogrammée. Artemis II transporte des recherches centrées sur les humains. AVATAR utilise des organes sur puce préparés à partir de cellules des membres d’équipage afin d’étudier les effets combinés de la microgravité et de la radiation. Dosimètres, données médicales et observations opérationnelles doivent améliorer modèles de risque et contre-mesures. Ces expériences n’épuisent pas le sens du vol : le véhicule lui-même, le réseau de suivi, les équipes de contrôle et la récupération sont le principal objet testé. Le retour à grande vitesse sollicite le bouclier thermique dans un régime lunaire, puis parachutes et forces navales récupèrent capsule et équipage. La mission valide une étape, pas l’ensemble d’une architecture : elle ne transporte ni atterrisseur lunaire ni habitat de surface, et les vols suivants dépendent encore de matériels distincts. Le rabbit hole mène à la trajectoire de libre retour, au module européen, à AVATAR, à la qualification du support-vie et à la place du Canada. Artemis II est ainsi le passage d’un essai automatique réussi à une infrastructure réellement habitée, observée par ses propres utilisateurs.

À savoir

Artemis II est le premier vol habité du programme Artemis : du 1er au 10 avril 2026, quatre astronautes testent Orion et le SLS autour de la Lune pendant 9 jours, première mission humaine au-delà de l’orbite basse depuis Apollo 17.

Sources

Pour aller plus loin