← Retour à la collection
SCP-106, variante Normal

Variante Normal

Normal · Shiny · Holo

Very RareInternet & Culture

SCP-106

SCP-106, le « Vieil Homme », est un prédateur en décomposition qui traverse et corrode la matière, puis entraîne ses victimes dans une dimension de poche qu’il contrôle.

Deck
Scp Foundation
Monde
Monde 8 - Dimensions Interdites
Zone principale
Aile SCP Restreinte
Récompense
+70 XP
Consulter la source principale ↗

Description

SCP-106 ressemble à un vieil humanoïde dans un état avancé de décomposition. Il peut rester immobile plusieurs jours, grimper sur toute surface et attendre qu’une proie s’approche. Lorsqu’il attaque, il vise organes, muscles ou tendons afin d’immobiliser plutôt que de tuer immédiatement, avec une préférence observée pour les humains de dix à vingt-cinq ans. Son comportement n’a pas de phase véritablement docile : toute coopération apparente est traitée comme une tactique destinée à provoquer une erreur. Son contact déclenche dans toute matière solide une corrosion visible sous forme de rouille, pourriture, fissures et mucus noir. L’effet continue jusqu’à six heures et paraît particulièrement destructeur pour les tissus vivants, comme une prédigestion. SCP-106 traverse murs, sols et plafonds en laissant ces traces. Il entre alors dans une « dimension de poche » et peut ressortir par un point relié à sa surface d’entrée. Dans ce domaine, la géométrie, le temps et les lois physiques semblent sous son contrôle ; il y poursuit et torture ses captifs. Le dossier ordonne de considérer toute personne emportée comme morte ou définitivement perdue, sans tentative de récupération. Le confinement n’essaie pas de bâtir un mur infranchissable. Quarante couches de métal doublé de plomb, séparées par des espaces irréguliers, obligent l’entité à émerger et replonger plusieurs fois. Des cellules sphériques remplies de liquides, des structures aléatoires, une suspension électromagnétique et une lumière soudaine exploitent ses hésitations : le plomb, les fluides, les configurations complexes et l’éclairage intense ne le blessent pas, mais le ralentissent ou le repoussent vers sa dimension. Les procédures affichent plusieurs révisions abandonnées, preuve que la Fondation apprend après chaque évasion. Le point le plus sinistre est le protocole de rappel. Lors d’une brèche, la Fondation peut blesser gravement un jeune sujet humain dans une cellule prévue à cet effet et diffuser ses cris pour attirer SCP-106. L’entité revient généralement chercher cette proie, permettant de refermer le piège. Le dossier fait donc de la souffrance délibérée une technologie de confinement. Cette cruauté ne doit pas être atténuée : elle révèle autant la nature du prédateur que les compromis institutionnels acceptés pour le retenir. Plusieurs récits tentent d’expliquer son origine, notamment « The Young Man », souvent associé au soldat Lawrence pendant la Première Guerre mondiale. Le dossier principal ne confirme pas cette identité comme canon unique. Le rabbit hole doit comparer ces versions aux expérimentations, journaux de victimes et traces de corrosion. SCP-106 demeure essentiellement une menace sans barrière stable : il possède toujours un espace où la Fondation ne peut le suivre, choisit quand revenir et transforme les propres sacrifices de ses geôliers en invitation.

À savoir

SCP-106, le « Vieil Homme », est un prédateur en décomposition qui traverse et corrode la matière, puis entraîne ses victimes dans une dimension de poche qu’il contrôle.

Vidéos

Sources

Pour aller plus loin